mardi 15 mai 2012

Devoir à faire pour le 16/05



            Voici le dernier devoir que m’a donné mon Maître, car j’ai commis une faute il y a quelques jours. J’ai dû faire des excuses en bonne et due forme pour qu’Il consente à me parler à nouveau, et Il m’a alors annoncé qu’il enverrait des devoirs en guise de punition.


Je dois apprendre ces 3 articles par cœur et agir en conséquence dès qu’il lui prendra fantaisie de prononcer  l’un des numéros. Pour me donner un avant-goût,  Il m’a demandé de réciter l’article 1 dès que je décrocherai le téléphone à son appel, ce qui fut fait.

          Ces ordres ont suffi à provoquer quelques tensions et écoulement dans la région inférieure de mon anatomie, et à faire vagabonder mon imagination dans la partie supérieure….en attendant notre sortie de demain.

Charte de la levrette

1 Je prends la position, offrant ma croupe à mon Maitre  et cambrant mes reins. 
2 Je vais et je viens  et fais entendre à mon Maitre  la satisfaction d’ être ainsi emplie.
3 Je remercie mon Maitre à chaque coup de martinet  et j’ accélère le rythme de mes ondulations.

    
          Je sers mon Maître et c'est ma joie


lundi 14 mai 2012

Un anniversaire

qqCENTI7EME 

MESSAGE SUR LE 

BLOG  


Merci à mon Maître de me donner matière à alimenter ce blog.
Merci à mes lecteurs de s’attarder sur mes mots et parfois de les commenter



dimanche 13 mai 2012

Travaux pratiques

 Mercredi 18 avril 2012


Après-midi "Cordes et martinets" ;-)






Quelques images des beaux moments passés ensemble, parce que quelquefois, les images parlent mieux que les mots....








Et de cette belle après-midi, je retiens aussi l'étonnement rieur du Maître devant sa soumise qui, après quelques délicieux exercices apéritifs, dévore avec appétit son assiette de spaghetti bolognaise et demande à être resservie deux fois, mange dans la foulée le dernier pancake au sucre, et un fondant au chocolat : « Mais tu es un ogre ! Comment est-ce qu’ un bout’chou comme toi peut manger autant ? »

Ben oui, moi, quand j’ai faim, j’ai faim ! Et l’exercice, ça  creuse….J 

jeudi 26 avril 2012

La Croisière s'amuse....



Samedi 14 avril 2012

Ce sont une journée et une nuit très chargée qui nous attendent….Nous nous retrouvons à « notre » appartement pour un déjeuner rapide, puis partons pour Paris à moto, non sans que mon Maître n’ait refermé mon collier autour de mon cou... Il fait beau en ce premier samedi de vacances pour moi, et c’est une chance, considérant le temps épouvantable qu’il va faire dans la quinzaine suivante. Bien abritée du vent de la course, derrière mon Maître bien-aimé, je profite de cette belle balade, la première depuis une éternité….
La première partie du programme consiste censément en un « atelier shopping » d’un genre un peu particulier, sous la houlette de notre ange préféré, Jacques V.* : il s’agit de faire quelques boutiques parisiennes orientées SM fétichiste autour de la ligne 9. Rendez-vous nous est donné près de la Boutique Démonia . Nous arrivons en retard, car si la circulation est fluide, les nombreux sens interdits ont eu raison du GPS de l’Iphone, qui en perd son latin. Nous retrouvons Jacques V, qui nous informe qu’au vu du petit nombre de participants à l’atelier, ils vont plutôt continuer la visite dans un bar du coin, et que nous n’avons qu’à visiter Démonia avant de les rejoindre. Je n’ai vu la boutique que sur internet, et j’ai hâte d’entrer dans ce haut lieu du SM, dans lequel mon Maître a fait des repérages la semaine précédente. Je ne suis pas déçue tant le choix est vaste : vêtements de cuir, de latex ou de vinyl, fouets et martinets, accessoires aussi divers que variés…on ne sait où poser les yeux….J’ai enlevé ma parka pour quelques essayages, et je ne ressens aucune gêne en un tel endroit à exhiber fièrement mon collier. Nous ne nous attardons pas, pressés de rejoindre le petit groupe, et reprenons la moto.
A peine arrivés, nous cherchons un guichet où retirer un peu de liquide. Il fait chaud et j’ouvre ma parka… J’ai presque oublié mon collier, et finalement je suis très fière de le porter en public : je ne fais plus aucun effort pour le dissimuler.
Selon le mot de mon Maître, l’atelier-shopping devient un atelier-chopine ! Nous sommes rejoints par K, jeune femme aux formes généreuses, dotée de magnifiques yeux bleus dans un joli visage. Elle arrive de La Rochelle, pour une première soirée SM-fétichiste et s’ébaudit de se trouver dans une ville où l’on est si libre que le port du collier y est autorisé…A la terrasse, comme la conversation vient sur les martinets, Jacques et mon Maître ne résistent pas à l’envie d’exhiber leurs jouets sous l’œil stupéfait de deux dames d’un certain âge qui nous regardent à travers la vitre du café.
Il est encore tôt mais nous décidons de nous rendre près de la péniche où doit se dérouler notre soirée. Les uns partent en métro, les autres en voiture, et nous reprenons la moto pour une belle traversée de Paris…Arrivés dans un nouveau café au bord de la Seine, nous repérons tout de suite un très beau couple, dont la tenue nous dit qu’ils ont l’intention de passer la soirée au même endroit que nous. Echange de sourires entendus…mais il fait un peu frais pour que nous restions à l’extérieur et nous entrons pour attendre les autres, qui ne tardent pas à arriver en ordre dispersé…L’ange qui a repéré le jeune couple de la terrasse va tout de suite les aborder et les ramène. Nous apprenons que le jeune homme fait partie d’un duo de shibaristes qui doit tenir un stand sur la péniche. Nous sommes rejoints par d’autres participants et la conversation s’engage. L’un des nouveaux arrivés sort de son sac d’autres martinets de sa fabrication, ce qui occasionne une nouvelle exposition, dont la vue plonge le serveur en apnée… Jacques me glisse qu’il y a longtemps qu’il ne m’a pas fouettée, je lui dis de négocier avec mon Maître, j’aime cette complicité partagée entre nous trois…  Mon Maître sera fier de pouvoir répondre à  un nouvel arrivant qui demande en me regardant : « A qui appartient ce beau collier ? » que c’est à Lui….Mais l’heure passe vite, et il est temps pour les dames d’aller se changer. Nous prenons d’assaut les toilettes du café. K se révèle être une domina novice, très inquiète à l’idée que l’on puisse la prendre pour une soumise. Je la rassure sur sa tenue : jupe de sirène en vinyl, haut rouge, chaussures à hauts talons, et enfile la mienne : corset de vinyl pourpre à galon noir, minijupe en satin, et escarpins à plateforme que j’étrenne pour l’occasion. Je n’ai pas ôté mon collier, qui comme je le prévoyais, va très bien avec mon corset. Je suis plutôt contente de ma tenue et je dois être méconnaissable, car lorsque j’émerge du sous-sol, le serveur me salue d’un « Bonjour Madame ! » comme s’il ne m’avait pas encore vue…
Nous nous dirigeons en groupe vers la péniche amarrée en contrebas ; tout le monde est un peu surexcité, et il y a une queue déjà impressionnante qui attend de pouvoir embarquer.
Mais l’entrée nous est refusée ! J’ai mal lu l’invitation, qui exigeait que le bas de la tenue soit obligatoirement en vinyl, latex ou cuir, et je n’ai que mon corset. Le Cerbère de la Porte est bien gentil mais inflexible, je commence à être très angoissée à l’idée que nous soyons obligés de renoncer par ma faute à cette soirée que nous attendions avec tant d’impatience… Je demande à Jacques d’intercéder, mais rien n’y fait…Fort heureusement le salut nous vient de Vic (rencontré au pique-nique de l’été dernier, puis aux Goûters), qui appartient au staff, et que Jacques est allé quérir : il me fait tout bonnement retirer ma jupe : je me promènerai en string les fesses à l’air toute la soirée !  La punition me semble bien légère en regard de ce qui se serait passé si nous n’avions pu entrer… Le Cerbère se console en disant que je suis en cuir naturel ; j'ajoute qu'il ne saurait tarder à être bien tanné....Une autre invitée connaît la même mésaventure, je ne saurai pas comment elle s’en est tirée…Cependant, dans la nuit, je ne manquerais pas de faire remarquer au Cerbère que le dress code semble se relâcher, car nous croiserons nombre de participants dont le bas n’est pas règlementaire…
Dans la foule, nous avons retrouvé notre amie F, accompagnée de B, un maître dont elle a fait la connaissance il y a quelques mois.
            Il faut faire la queue pour déposer nos manteaux au vestiaire, puis à un autre endroit pour déposer nos sacs e t prendre des billets pour les boissons. Mon Maître ne prend que ses martinets et ma laisse.
 A peine les passagers embarqués, la  croisière commence…. Le buffet proposé est simple mais copieux.  A genoux sur une banquette, j’admire Paris by night, la Tour Eiffel illuminée m’arrache des exclamations joyeuses tandis que mon Maître me flagelle et me caresse, oh cette sensation toujours si excitante de ses mains si douces et si fermes sur moi…plus excitante encore dans ce cadre inhabituel... Il s'amuse, quant à lui, de voir la brigade fluviale naviguer à côté de nous (que se passerait-il s'ils voulaient monter à bord ?) et des bateaux-mouches que nous croisons, et dont les passagers nous font des signes, sans voir forcément ce qui se passe à bord....
Le spectacle est aussi dans la salle, et nous avons l’impression d’être dans un autre monde…
Nous verrons ce soir-là une soumise/chatte en cape de fourrure et gants-pattes qui marchera à 4 pattes toute la nuit (rien que la pensée de l’usure des bas m’empêcherait de profiter de la situation, mais je découvrirais plus tard que c’est une créatrice d’accessoires  pour petgirls ou petboys[1] , et qu’elle porte probablement des sortes de « pattes arrière » qui protègent ses genoux) . Il y a aussi un viking quasiment en armure, et une sorte de géant en armure de cyber-fille avec seins à pointe, lesquelles sont juste à la hauteur de mes yeux quand je passe devant lui, ce qui n’est pas très rassurant. Philippe de Beaumond offre de belles démonstrations de shibari en suspension, dont je ferais bien l’expérience,  et notre duo de tout à l’heure montrent sa maîtrise du shibari. Il y a vraiment de tout :  punks, exhibitionnistes, fétichistes…Ici, un fétichiste des pieds propose des massages, là une jeune femme en minijupe de latex rouge danse sur une table basse, les mains au plafond, ondulant du bassin avec une sensualité ravageuse, visiblement heureuse de l’effet produit … Quand un autre participant l’attirera sur la piste de danse, ils ne parviendront pas à s’accorder et curieusement sa danse perdra toute sa grâce. A plusieurs reprises également, Jacques  fera des démonstrations de flagellation aux martinets….On ne sait vraiment plus où donner de la tête….
Nous croisons et recroisons K, un peu déçue de ne pas trouver soumise à son pied. Elle essaie les martinets du Maître sur un de nos autres amis de la before, mais ne se sent pas très à l’aise…
Nous retrouvons F et B sur la banquette, et B montre à mon Maître ses « instruments de torture », que celui-ci n’a de cesse d’essayer sur moi, notamment une sorte d'ongle à deux pointes et une roulette à picots qui me fait frissonner de plaisir.
De là, où nous sommes, nous voyons KT fouetter puis sodomiser avec un gode-ceinture un soumis rencontré à la before tandis qu’un peu plus loin, F exerce son art sur un autre, ce qui me donnera également l’occasion de la voir réaliser ce que je sais être un peu sa spécialité, un fist-fucking….Dans les deux cas, c’est plutôt impressionnant, je ne me sens pas du tout prête encore à essayer cela…
Comme Jacques cherche une volontaire pour une séance de martinet, je me propose sous réserves de l’accord de mon Maître. Il le donne mais s’inquiète un peu car depuis le début de la soirée, il n’a quasiment pas cessé de me flageller. Le spectacle plait, et  l’on fait cercle autour de nous. J’apprécie toujours autant la maîtrise de l’ange, qui s’inquiète de tremblement de mes genoux, et le contact à la fois doux et cinglant de ses lanières rouges et noires. Je le rassure, c’est seulement le fait d’être restée toute la soirée sur des talons de 12 cm : dès que j’enlève mes chaussures, cela s’arrête…
Au cours de la soirée, j'aurais également l'occasion de présenter Lisa**, en uniforme marin de fantaisie de vinyl bleu et rouge (fabrication maison ? Je la sais habile de ses doigts) à mon Maître, depuis le temps que je le souhaitais...Mais le lieu n'est pas idéal, et je sens tout de même une certaine froideur de part et d'autre...J'aimerais pourtant tellement qu'ils apprennent à se connaître et à s'apprécier, ces deux-là ! Car ils ont à mon avis plus de points communs qu'ils ne le pensent....et notamment un caractère plutôt franc et entier !


Au bout de la nuit nous retournons au studio, et pour la première fois, nous allons terminer la soirée en faisant l’amour avant que je ne m’endorme dans les Ses bras et me réveille de même. Au matin, nous ne résisterons pas à l’envie de nous donner du plaisir  avant le petit déjeuner,  et j’aurais la joie de l’entendre s’écrier « je vais jouir » avant de le sentir jaillir en moi.  Puis , avec une tendre attention, il fera pour notre petit déjeuner de délicieux pancakes.

Oh mon Maître, c’est si dur de nous séparer tout de même et de reprendre pied dans la réalité…Tes mains me manqueront toute la journée, je suis encore affamée de tes caresses…

* dans le cadre de l'association PariS-M : http://paris-m.org/
** Site de Lisa ICI et Récit de notre rencontre ICI

[1] Soumise ou soumis qui joue auprès de son maître le rôle d'un animal de compagnie
http://www.les-anges-dechues.com/











lundi 16 avril 2012

Le jour des premières fois (2) : après-midi très privée


Mercredi 28 mars 2012

Après l’épisode de la boulangerie, nous voici de retour à l’appartement. En attendant mon arrivée tout à l’heure, mon Maître a veillé à la décoration et joliment exposé nos jouets, notamment cordes et martinets.
Nous sommes ravis de nous retrouver tous les quatre après tout ce temps, même si nous n’avons cessé d’échanger des nouvelles régulièrement.
Une coupe de champagne pour fêter nos retrouvailles me met rapidement d’encore meilleure humeur, et je bavarde sans contrainte…Le temps passe vite tandis que nous déjeunons : petites verrines (pas faites maison), rôti de porc froid à la moutarde, et de délicieux fondants au chocolat faits par le chef, qui ne laisse à personne le soin d’œuvrer à la cuisine… Nous nous régalons, mon Maître bien aimé arriverait encore à me tenir par les papilles s’il n’avait d’autres moyens encore plus convaincants de m’attacher à Lui J.
Nous nous demandions comment passer à la phase câlins mais après le déjeuner, tout se fait naturellement : M commence à me caresser doucement, mon Maître caresse S, nous nous tenons tous quatre embrassés et les mains s’égarent….Je retrouve la douceur que j’avais apprécié chez tous deux…M me dira ensuite qu’il a aimé retrouver ma peau comme il se la rappelait. Avec S, nous passons naturellement aux caresses, alors que je n’en étais qu’au début de mes expériences bi la dernière fois que nous nous étions vus…. Je mesure mes progrès, je ne suis plus la petite soumise maladroite et embarrassée que j’étais. Nous nous mélangeons, nous échangeons  joyeusement : le chant de S m’excite tandis que mon Maître la caresse, puis la prend. M  en fait autant avec moi, les gémissements s’amplifient et se mêlent….
            Après un moment de repos emmêlés les uns aux autres, nous reprenons nos jeux mais chacun avec son ou sa partenaire…M prend plaisir à tenir ma laisse et à la tendre doucement tandis que mon Maître me prend en levrette. J’aime ce moment où je me sens très soumise. Puis mon Maître pousse doucement ma tête vers S et je la  lèche  tandis que M la caresse. Je sens le regard de mon Maître sur moi comme une autre caresse, sur nous, je sais qu’il aime le spectacle que nous offrons.
            Le temps passe trop vite , et nos amis doivent déjà partir… Mon Maître les ramène à la station de métro tandis que je fais un peu de rangement.
            Nous finirons l’après-midi et la soirée tous les deux, de belles et sensuelles retrouvailles qui nous sont toujours nécessaires après de beaux moments comme nous les avons vécus ce jour-là….

     
       Merci à vous deux, M et S, de ces heures charmantes... C'est promis, nous n'attendrons plus si longtemps pour nous revoir J